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Livre des procédures fiscales · Contradictions de fond

Incohérence entre l'art. L277 et l'art. L279

Livre des procédures fiscales, art. L277 — incohérence de fond

incohérenceprocédurejugé par IA · à vérifier

Gravité : notable — Même discordance qu'au code de justice administrative : pour la saisie conservatoire, L277 désigne comme juge d'appel le tribunal administratif ou judiciaire, L279 le président de la cour administrative d'appel. Le contribuable risque de saisir le mauvais juge et de voir son appel déclaré irrecevable.

L277 applique au référé sur saisie conservatoire le quatrième alinéa de L279 (appel), mais désigne comme juridiction d'appel le tribunal administratif ou le tribunal judiciaire. Or L279 confie cet appel au président de la cour administrative d'appel, alors que le premier juge est déjà un membre du tribunal administratif. Les deux textes ne désignent pas le même juge d'appel.

Les passages surlignés sont ceux sur lesquels repose le constat — retrouvés mot pour mot dans le texte officiel.

Article AArt. L277Livre des procédures fiscalesen vigueurLégifrance : Livre des procédures fiscales, article L277 (nouvel onglet)
Depuis
1er janvier 2020
Versions
—
Identifiant
LEGIARTI000039278590

Partie législative › Première partie : Partie législative › Titre IV : Le recouvrement de l'impôt › Chapitre II : Le sursis de paiement

Le contribuable qui conteste le bien-fondé ou le montant des impositions mises à sa charge est autorisé, s'il en a expressément formulé la demande dans sa réclamation et précisé le montant ou les bases du dégrèvement auquel il estime avoir droit, à différer le paiement de la partie contestée de ces impositions et des pénalités y afférentes. L'exigibilité de la créance et la prescription de l'action en recouvrement sont suspendues jusqu'à ce qu'une décision définitive ait été prise sur la réclamation soit par l'administration, soit par le tribunal compétent. Lorsque la réclamation mentionnée au premier alinéa porte sur un montant de droits supérieur à celui fixé par décret, le débiteur doit constituer des garanties portant sur le montant des droits contestés. A défaut de constitution de garanties ou si les garanties offertes sont estimées insuffisantes, le comptable peut prendre des mesures conservatoires pour les impôts contestés. Lorsque le comptable a fait procéder à une saisie conservatoire en application du quatrième alinéa, le contribuable peut demander au juge du référé prévu, selon le cas, aux articles L. 279 et L. 279 A, de prononcer la limitation ou l'abandon de cette mesure si elle comporte des conséquences difficilement réparables. Les dispositions des troisième et quatrième alinéas de l'article L. 279 sont applicables à cette procédure, la juridiction d'appel étant, selon le cas, le tribunal administratif ou le tribunal judiciaire.
Article BArt. L279Livre des procédures fiscalesen vigueurLégifrance : Livre des procédures fiscales, article L279 (nouvel onglet)
Depuis
1er septembre 2026
Versions
—
Identifiant
LEGIARTI000053189735

Partie législative › Première partie : Partie législative › Titre IV : Le recouvrement de l'impôt › Chapitre II : Le sursis de paiement

Pour les impositions relevant du premier alinéa de l'article L. 199, lorsque les garanties offertes par le contribuable ont été refusées, celui-ci peut, dans les quinze jours de la réception de la décision du comptable, porter la contestation, par simple demande écrite, devant le juge du référé administratif, qui est un membre du tribunal administratif désigné par le président de ce tribunal. Cette demande n'est recevable que si le redevable a consigné auprès du comptable, à un compte d'attente, une somme égale au dixième des impôts contestés. Une caution bancaire ou la remise de valeurs mobilières cotées en bourse peut tenir lieu de consignation. Le juge du référé décide dans le délai d'un mois si les garanties offertes répondent aux conditions prévues à l'article L. 277 et si, de ce fait, elles doivent être ou non acceptées par le comptable. Il peut également, dans le même délai, décider de dispenser le redevable de garanties autres que celles déjà constituées. Dans les huit jours suivant la décision du juge, le redevable et le comptable peuvent, par simple demande écrite, faire appel devant le président de la cour administrative d'appel ou le magistrat qu'il désigne à cet effet. Celui-ci, dans le délai d'un mois, décide si les garanties doivent être acceptées comme répondant aux conditions de l'article L. 277. Pendant la durée de la procédure de référé, le comptable ne peut exercer sur les biens du redevable aucune action autre que les mesures conservatoires prévues à l'article L. 277. Lorsque le juge du référé estime suffisantes les garanties initialement offertes, les sommes consignées sont restituées. Dans le cas contraire, les garanties supplémentaires à présenter sont diminuées à due concurrence.
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  • Ce n'est pas un avis juridique. Seul le texte publié au Journal officiel fait foi ; Légifrance reste la référence.
  • C'est une piste à vérifier, produite automatiquement puis jugée par une IA (citations vérifiées mot pour mot) : elle peut être voulue par le législateur, ou fausse.
  • Un instantané de l'état publié par la DILA, analysé le 22 octobre 2026. Source : DILA — LEGI, licence ouverte.

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