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France · données publiques · mise à jour hebdomadaire

C'est ce que l'État français a dépensé de plus qu'il n'a encaissé depuis le 1er janvier, arrêté à . Ses recettes couvrent de ses dépenses.

Source : DGFiP, situations mensuelles budgétaires de l'État — ses propres comptes

Chiffres recalculés à chaque mise à jour, jamais saisis à la main. Dernière collecte : .

Ce que fait cette page

Ces chiffres sont publics. Ils sont juste illisibles.

L'État publie tout : le détail de ses recettes, de ses dépenses, la démographie du pays, chaque entreprise qui ouvre et chaque entreprise qui ferme. Le problème n'est pas le secret, c'est la forme — des PDF mensuels, des fichiers de cinq millions de lignes, des interfaces d'archivistes. Cette page va les chercher aux API officielles et les met en graphiques.

Aucun avis, aucun camp

On ne commente pas, on ne compare pas à un pays voisin, on ne dit pas si c'est bien ou mal. Chaque nombre porte sa source et sa date, et chaque graphique peut se déplier en table de chiffres, copiable dans un tableur. Ce qui est en dessous de ce que la donnée permet de dire est écrit noir sur blanc dans la méthode.

Réservé aux membres

Le détail, ministère par ministère et département par département

La page publique donne les grandes masses. Les membres du club ouvrent le dessous : les charges de l'État par mission et par ministère, les procédures collectives par département, les séries complètes et l'export en CSV.

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La méthode, et ce qu'elle ne peut pas faire

Comment ces chiffres arrivent ici

Un script interroge chaque semaine les API ouvertes de l'administration, agrège, et écrit un fichier de données que cette page lit. Aucune saisie à la main, aucun chiffre écrit en dur : un nombre inscrit dans une page devient faux à la mise à jour suivante, et personne ne s'en aperçoit.

Les sources, toutes ouvertes et sans clé d'accès

    Les cinq limites qu'il faut connaître

    1. Le cumul n'est pas un flux. Les chiffres budgétaires sont cumulés depuis le 1er janvier. « Juin » vaut janvier à juin, pas juin seul.

    2. Le budget de l'État n'est pas la dépense publique. Il ne contient ni la Sécurité sociale, ni les collectivités locales — soit la majorité de la dépense publique française. Ce qui est mesuré ici, c'est l'État seul.

    3. Deux comptabilités coexistent. Les situations mensuelles (budgétaires, en caisse) et la comptabilité générale (en droits constatés) donnent des nombres différents pour la même année. Les deux sont justes ; elles ne répondent pas à la même question. On ne les additionne jamais.

    4. Le BODACC compte des annonces, pas des entreprises. Une même société génère plusieurs annonces au fil de sa procédure. Et il ignore les micro-entrepreneurs, qui ne publient pas d'annonce légale.

    5. Les derniers mois sont provisoires. État civil comme annonces légales remontent avec du retard. Les mois incomplets sont exclus ou marqués, jamais présentés comme des chiffres définitifs.

    6. Un volume n'est pas un taux. Le nombre d'entreprises en France a augmenté de plus de moitié en dix ans. Comparer 125 000 liquidations en 2025 à 128 000 en 2015 sans regarder cette croissance mène à la conclusion inverse de la vraie. C'est pourquoi la page montre les deux — et pourquoi elles ne racontent pas la même histoire.

    Vérifiez vous-même

    Chaque graphique se déplie en table de chiffres, et le fichier de données brut est public : donnees.json. Les liens de sources ci-dessus mènent aux jeux originaux de l'administration — vous pouvez refaire chaque calcul. Si un chiffre de cette page vous paraît faux, il l'est peut-être : écrivez à contact@horizonbuilder.space.